La Comédie Humaine – Honoré de BALZAC (2)
LA VENDETTA
Où l’on suit Ginevra di Piombo, fille d’un baron corse venu s’installer à Paris, qui prend des cours de peinture chez le peintre Servin, qui cache le commandant Louis, un fidèle de Labédoyère.
J’ai appris dans ce roman qui était Charles Angélique François Huchet de La Bedoyère, appelé Labédoyère dans ces pages.
L’abdication de Napoléon est appelé La Catastrophe de Fontainebleau.
Ginevra est parfois appelé l’Italienne, et Balzac n’hésite pas à en rajouter dans les envolées lyriques des deux âmes pures qui s’aiment contre les deux parents méchants. Ces passe d’armes grandiloquentes façon italiennes m’ont fait lever les yeux au ciel.
Un fin capable de faire pleurer dans les chaumières.
MADAME FIRMIANI
Cette nouvelle s’ouvre sur des qu’en dira-t’on à propos de Madame Firmiani.
Nous apprendrons au fil des pages qu’Octave de Camps s’est ruiné pour elle car il en est fous amoureux. Ce qui n’est pas du goût de son oncle qui monte à Paris pour découvrir qui est cette femme.
Il se trouve que, quelques années plus tôt, cet oncle avait volé cette même famille.
Une citation : nous sommes tous comme des planches lithographiques dont une infinité de copies se tient par la médisance.
UNE DOUBLE FAMILLE
Dans une ruelle qui ne voit jamais le soleil vivent Caroline et sa mère, des brodeuses.
Monsieur Roger Granville tombe amoureux depuis la rue de la jeune femme et l’installe dans un appartement richement meublé.
Mais Roger est marié avec une femme bigote, vit dans une maison triste meublée sans goût par Angelique, sa femme.
Balzac écrit dans ces pages que les bigots voient la règle, la lettre et non l’esprit ; qu’Angelique a sacrifié le bonheur de son mari à son salut ; qu’Angelique aurait dû faire le bon choix entre un mari et un couvent.
J’ai trouvé la fin étrange où Caroline finit dans la pauvreté et son fils en prison : finalement, Roger a fait le choix de rester avec sa femme l’ascète.
LA PAIX DU MENAGE
J’ai appris que le colback était un bonnet à poil ; que la bouillotte était un jeu ; que l’expression Faire Charlemagne voilait dire ne pas faire de revanche au jeu.
L’action se déroule pendant un bal : le diamant que porte Mme de Vandremont, amant de M de Soulanges, reviendra à Mme de Soulanges sa propriétaire légitime grâce à sa tante Mme de Lansac qui a fomenté un plan.
Mme de Soulanges est la mystérieuse dame en bleue près d’un candélabre.
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Tombés des mains (2)
12 commentaires
Sacha
Tu ne sembles pas plus convaincue que ça par ses nouvelles, non ?
alexmotamots
Je crois que je commence à me lasser des nouvelles de Balzac, en effet.
keisha41
Tiens j’ai retrouvé mon avis sur Une double famille
https://enlisantenvoyageant.blogspot.com/2018/11/une-double-famille-suivi-de.html
alexmotamots
Tu as raison : un petit Balzac de temps en temps 😉
Hedwige
Apparemment Honoré est un meilleur romancier qu’il n’est un novelliste.
alexmotamots
Je pense que je commence un peu à me lasser.
bulledemanouec671473c7
Des nouvelles que je n’ai pas lu, enfin je pense (!) parce que les histoires ne me rappellent rien…en tous les cas tu avances dans ton projet de lecture.
alexmotamots
Doucement mais sûrement, en effet.
vagabondageautourdesoi
Pas franchement enthousiaste pour ses nouvelles, que je ne connais pas !
alexmotamots
Je pense que je commence à me lasser des nouvelles. Vivement que j’attaque les romans de cette Comédie humaine.
Aifelle
Ça me semble bien loin maintenant mes lectures de Balzac et j’avoue ne guère avoir envie de m’y remettre ; mais je lis tes billets avec plaisir.
alexmotamots
Je découvre l’auteur de nouvelles, je ne connaissais que le romancier.