La Villa – Brigitte BENKEMOUN
J’aime beaucoup visiter des villas d’architectes, quelles soient de la Belle époque comme la Villa Carvois ou des années Le Corbusier.
Je ne connaissais pas cette villa d’architecte près d’Arles, et je me fais une joie de cette prochaine découverte.
J’ai aimé suivre la genèse de la Villa, ses habitants et le couple à l’origine du projet.
J’ai aimé découvrir Simone et Pierre, leur fille aînée Brigitte qui prend la plume et leurs deux fils. Pierre à l’origine du projet car « il aime les choses modernes » et Simone qui aime son mari.
J’ai aimé savoir que le couple s’était lié d’amitié avec l’architecte en charge du projet : Emile Sala.
J’ai aimé suivre Brigitte après la mort de ses parents à quelques mois d’intervalle, à qui incombe l’héritage de la maison ; ses souvenirs (elle en a peu étant déjà adolescente lorsque la famille emménage) et ses questions.
J’ai aimé que tout au long de cet ouvrage, elle se demande pourquoi son père a-t-il voulu construire une telle maison de 600 m2 ?
J’ai aimé ces parents qui répètent : Nous ne sommes pas à plaindre et qui accueillent amis, parents et connaissances autour d’un couscous ou d’une paella concoctées à la va vite par Simone. Simone qui a pensé sa cuisine.
Je ne vous ai pas parlé du lit rond de Brigitte dans le donjon de la maison ; de la terrasse abritée des vents qui permet à la famille de déjeuner malgré le vent, des fenêtres disposées comme des tableaux…
Une lecture sympathique qui m’a fait découvrir cette famille simple de juifs pieds noirs d’Algérie qui a construit une Villa de son temps.
Une citation :
La mort c’est aussi ça : le plus sinistre des déménagements, une dispersion plus violente que celle des cendres, et la honte d’effacer les dernières traces de ses parents, avec l’impression terrible qu’ils vous regardent faire. Il vaudrait mieux disparaitre corps et biens, pour épargner ses enfants.
L’image que je retiendrai :
Celle du mobilier qui varie en fonction des modes et des goûts du couple.
Lu sur Liselotte grâce aux éditions Stock et à Netgalley que je remercie
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Irina Nikolaevna - Paola CAPRIOLO
8 commentaires
vagabondageautourdesoi
Ravie que tu aimes !
Alex-Mot-à-Mots
J’ai été déroutée au départ : je m’attendais à un roman. Mais j’ai aimé cette découverte.
keisha41
Oh s’il y a une belle maison d’architecte, j’arrive!
Alex-Mot-à-Mots
Je l’ai découverte à cette occasion.
aifelle
Ce n’est donc pas un roman ? C’est souvent très intéressant de lire sur la création de maisons d’architectes ; je ne connais pas celle-ci, je note si jamais ce livre croise mon chemin.
Alex-Mot-à-Mots
Une lecture courte mais enrichissante sur cette maison d’architecte que je ne connaissais pas.
Sacha
Une famille simple qui avait quand même les moyens d’une villa d’architecte de 600m2 😉
Alex-Mot-à-Mots
L’auteure explique qu’à l’époque, dans ce coin du Sud, c’était faisable. Mais il est vrai que le papa avait une bonne situation. L amère, en revanche, ne travaillait pas.