La Comédie Humaine (15) – Honoré de BALZAC
Je gardais de la lecture de ce roman le souvenir d’une femme dans un champ de coquelicot (le tableau de Claude MONET Les coquelicots à Argenteuil).
Force m’est de constater que lors de ma relecture je n’ai pas trouvé de coquelicots, mais beaucoup de bouquets de fleurs que crée et offre Félix à Henriette.
J’ai souri du nom de famille d’Henriette : Mortsauf. Elle mourra en effet sans avoir jamais trompé son mari qu’en pensées.
Henriette qui ne se prénomme pas Henriette mais Blanche. Sa tante l’appelait ainsi.
Félix qui se fera appeler autrement par son amante anglaise la marquise Dudley pour qui il est Amédée.
J’avais oublié les rendez-vous sous le noyer et les bouquets de fleurs ; la volonté d’Henriette de voir Félix marié à sa fille Madeleine ; le mari hypocondriaque et le fils Jacques sans cesse à l’article de la mort ; Félix qui écrit une (très) longue lettre à Natalie.
J’ai souri que lorsque Félix rencontre pour la première fois Henriette, il tombe amoureux de ses épaules.
J’ai retrouvé le mot boulingrin que l’on n’utilise plus si souvent.
Une relecture qui a fait surgir moins d’émotions que lors de la découverte de ce roman.
Quelques citations :
Laissez-moi mon libre arbitre, sans quoi je serais une chose à vous et cela ne doit pas être.
Un homme qui procédera par la calomnie, par la médisance, par la fourberie. Eh bien sachez que vous n’avez pas de plus puissant auxiliaire que celui-ci, l’ennemi de cet homme est lui-même.
En effet, toutes nos affections frappent le centre gastrique.
Fin du septième volume : scènes de la vie de province (tome III) – Les Rivalités
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