Auteurs en B

La part absente – Rachida BRAKNI

J’ai eu un peu de mal, les vingt premières pages, avec le style de l’auteure (je trouvais certaines formules un peu maladroites). Et puis l’auteure m’a emporté dans sa narration.

J’ai aimé suivre Karina, découvrir son parcours et pourquoi elle a voulu de toutes ses forces changer de nom.

J’ai aimé son mari si attentif et compréhensif.

J’ai aimé sa soeur, Naïma, qui elle est restée avec sa mère et a découvert son histoire tourmentée.

J’ai eu un peu de mal à raccrocher les chapitres en italique, au début, avec chacun des personnages.

J’ai découvert le véritable prénom de Léa Salamé, qui a fait le choix, comme Karina, de changer de prénom pour faciliter son intégration (Léa n’a pas changé de lettre mais utilise son second prénom).

J’ai aimé la pierre en forme de lune que Zohra, la mère, n’a jamais lâchée après son départ du village de ses ancêtres.

J’ai aimé l’image de la guerre d’Algérie comme un virus dormant encore dans l’organisme, en aucun cas guéri et sans cesse réactivé par un système immunitaire affaibli. (p.185)

Un roman qui m’a ému par ce qu’il raconte des non-dits de la guerre d’Algérie qui pèsent sur les français, qu’ils aient été militaires ou algériens.

L’image que je retiendrai :

Celle des nombreux foulards qui parsèment le récit, colorés et pouvant aider les femmes qui s’en servent.

Je remercie ma Librairie préférée pour cette lecture de la Rentrée Littéraire 2026

Stock, 19 août 2026, 240 pages

J’ai été étonné de lire que ce livre est protégé par la Directive UE 2019/790 qui interdit la reproduction et l’utilisation à des fins d’entraînement de systèmes d’intelligence artificielle (p.8)

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